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Musique classique et opéra par Classissima

Tabea Zimmermann

vendredi 20 janvier 2017


Classiquenews.com - Articles

4 janvier

La nouvelle Philharmonie de l’Elbe à Hambourg

Classiquenews.com - Articles ARTE, dimanche 15 janvier 2017, 16h35. HAMBOURG, la Philharmonie de l’Elbe. À l’occasion de l’inauguration de la nouvelle Philharmonie de l’Elbe à Hambourg, nouvelle salle de concerts, nouveau joyau architectural de l’Allemagne du nord, la chaîne Arte diffuse un documentaire retraçant l’histoire d’un chantier hors norme puis, après le film documentaire, le premier concert officiel qui marque son ouverture, sous la baguette du chef Thomas Hengelbrock, directeur musical de la Philharmonie de Hambourg. 16h35 L’Elbphilharmonie, la figure de proue de Hambourg L’annonce de cet ambitieux projet, il y a plus de dix ans, avait enthousiasmé tous les mélomanes hambourgeois. Cette cathédrale du son, bâtie en plein port de Hambourg et conçue par l’ingénieur acousticien japonais Yasuhisa Toyota, serait la salle de concert la plus performante au monde. Retards, faramineux dépassements de budget (le projet aura coûté 800 millions d’euros) : le résultat est-il à la hauteur des espérances et des investissements ? les attentes et la réalité d’un chantier pharaonique, budgétivore ont marqué de la même façon le Philharmonie à Paris… Ce documentaire suit l’avancée de ce projet d’envergure, des esquisses initiales jusqu’aux derniers essais acoustiques avant l’inauguration. Documentaire de Thorsten Mack et Annette Schmalz (2016, 52mn). 17h30 Concert d’ouverture de la Philharmonie de Hambourg L’inauguration tant attendue de l’Elbphilharmonie de Hambourg, le 11 janvier 2017, sera célébrée en grande pompe avec ce concert dirigé par Thomas Hengelbrock, à la tête de l’Orchestre symphonique de la NDR depuis 2011. Au programme : un voyage musical de la Renaissance à nos jours, avec des œuvres de Beethoven, Cavalieri, Liebermann, Messiaen, Praetorius, Zimmermann, Wagner et la création mondiale d’une œuvre de Wolfgang Rihm, commandée spécialement pour l’occasion. Egalement retransmis en livestream sur arteconcert. Direction musicale : Thomas Hengelbrock, avec le NDR Elbphilharmonie Orchester (2017, 1h30mn). Enfin à 2h Symphonies 1 et 2 de Johannes Brahms Thomas Hengelbrock et le NDR Elbphilharmonie Orchester Le directeur musical de la nouvelle Philharmonie de Hambourg dirige son orchestre dans deux symphonies de Brahms : la Symphonie n° 1 en ut mineur, opus 68 et la Symphonie n° 2 en ré majeur, opus 73. Concert enregistré le 22 mai dernier à la Laeizhalle à Hambourg (réalisation : Beatrix Conrad — Allemagne, 2016, 1h30).

La lettre du musicien (Comptes rendus)

13 janvier

A Hambourg, inauguration de la Philharmonie de l'Elbe

Endlich (“enfin” en allemand) ! C’est le mot qui revient en boucle à Hambourg à propos de l’Elbphilharmonie. La salle construite par Jacques Herzog et Pierre de Meuron a ouvert ses portes, avec sept ans de retard et un coût de construction multiplié par dix. Mais en cette soirée d’inauguration, les dérives du chantier sont mises de côté, la beauté de l’architecture nous happe littéralement.Implantée face au port de Hambourg, la Philharmonie élève ses voiles de verre au-dessus d’un ancien entrepôt de brique. Une prouesse de transformation du patrimoine industriel signé par les architectes suisses, à qui l’on doit la Tate Modern de Londres ou le stade “Nid d’oiseau” de Pékin. Et maintenant, place à la musique : hormis certaines longueurs, le concert d’ouverture fut un modèle du genre. A l’opposé du rituel académique de la soirée inaugurale de la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre de Paris, Thomas Hengelbrock et son Orchestre symphonique de la NDR ont imaginé, en première parti,e un voyage à travers quatre siècles de musique, en disposant les musiciens à différents endroits de la salle. Le plan de l’auditorium (2100 places), construit en vignoble, comme la Philharmonie de Berlin, avec l’orchestre au centre et le public tout autour, se prête parfaitement à l’exercice. On est ainsi passé de mélodies de Cavalieri (avec le contre-ténor Philippe Jaroussky) à la musique bruitiste de Zimmermann, de Britten (une des Six Métamorphoses d'après Ovide par le hautbois solo de l’Orchestre, Kalev Kuljus) à Dutilleux. Différents styles, différents effectifs : idéal pour juger l’acoustique de la salle, signée Yasuhisa Toyota (à qui l’on doit aussi la salle de Los Angeles, de la radio de Copenhague ou encore l’auditorium de Radio France). Comme dans toute salle en vignoble, le son direct est privilégié par rapport aux réflections latérales. D’où une transparence remarquable, un relief surprenant des nuances (des plus douces aux plus puissantes) mais un temps de réverbération parfois court, notamment sur les notes finales, un peu sèches. Mais la proximité avec les musiciens (30 mètres au maximum entre la scène et les spectateurs) engendre une intimité salutaire, qui se ressent en terme de psycho-acoustique. En deuxième partie, Thomas Hengelbrock nous offre un prélude de Parsifal à la clarté presque déstabilisante, puis une création de Wolfgang Rihm. Point d’orgue de la soirée : le finale de la Neuvième Symphonie de Beethoven nous confirme le talent magnétique du chef allemand. Sa construction harmonique et dynamique de l’Ode à la joie fut de toute beauté, alliant dans le même geste théâtralité et spiritualité. L’orchestre trouve un bel équilibre entre puissance collective et précision du phrasé. Les chœurs de la NDR et ceux de la Radio bavaroise sont galvanisés par la direction de celui qui est aussi le chef associé de Daniel Harding à l’Orchestre de Paris. Et ne l’oublions pas : la Philharmonie de l’Elbe comporte une autre salle, qui fut inaugurée le lendemain. Un espace de 500 places qui tient autant de la “boîte à chaussure” par son plan rectangulaire que de la “blackbox” par sa flexibilité. L’ensemble Resonanz, en résidence dans cette salle, a ouvert ce lieu avec une création fascinante de Georg Friedrich Haas. Des l’entrée dans la salle, les spectateurs sont accueillis par des nappes sonores. Le compositeur autrichien a placé les musiciens sur les galeries techniques pour nous offrir une plongée au cœur même du son. Saisissant ! A la “Elphi”, comme on a déjà surnommé le bâtiment, architecture et musique ne font plus qu’un. (11 et 12 janvier)




Carnets sur sol

29 décembre

Les quatuors d'orchestre

Attention : L'expression « quatuor d'orchestre » peut aussi désigner l'ensemble des cordes d'un orchestre. Ce n'est pas dans ce sens-là qu'elle est employée dans cette notule. La plupart des quatuors qu'on entend en salle sont des quatuors constitués / quatuors permanents, c'est-à-dire quatre musiciens permanents qui vont de ville en ville jouer les œuvres qu'ils ont préparées. Il existe également des quatuors de solistes, où des grands noms habitués aux concertos (actuellement, le quatuor Arcanto : Antje Weithaas, Daniel Sepec, Tabea Zimmermann et Jean-Guihen Queyras, soit peu ou prou les trois meilleurs représentants mondiaux de leur instrument…) se retrouvent ponctuellement pour faire de la musique de chambre. Le résultat est variable selon leur affinité avec l'exercice et la régularité de leurs rencontres (en l'occurrence, les Arcanto se réunissent souvent et sont vraiment remarquables) ; souvent – malgré la qualité extrême de leur précision – la vision d'ensemble et la construction générale, faute de temps, ne valent pas les quatuors constitués, même ceux dotés de moyens techniques sensiblement plus modestes. Mais on entend aussi quelquefois des quatuors d'orchestre dont le nom évoque plus ou moins directement les grandes phalanges, et constitués de membres des pupitres de cordes. L'essentiel de leur carrière individuelle se déroule au sein de l'orchestre éponyme, et leurs habitudes de travail sont extrêmement différentes. → Dans les orchestres de niveau international (et même les grands orchestres locaux), les instrumentistes doivent avant tout être de grands lecteurs et très réactifs. Toutes les semaines, des traits d'orchestre nouveaux à maîtriser, dans des styles très différents, dans des programmes imposés et parfois très physiques. Une semaine le Mandarin Merveilleux, la suivante le Sacre du Printemps, la troisième une symphonie de Mahler, et puis hop, il faut retrouver de vieilles habitudes pour un programme Mozart, avec en première partie une petite création contemporaine livrée au dernier moment sur laquelle s'arracher les yeux… Et à chaque fois, s'adapter au chef – ce qui peut être difficile s'il est peu expérimenté ou excentrique, surtout lorsqu'on n'a que deux services pour préparer un programme : il faut le regarder pendant le concert ! Ou bien faire attention au soliste, surtout si c'est un chanteur, souvent en délicatesse (ou en mépris délibérément affiché) pour le rythme. → Dans un quatuor constitué au contraire, on a des semaines pour préparer un ou deux programmes (donc six œuvres, disons), les fouiller au plus profond. Et on les rejoue souvent, devant des publics différents de lieux divers. C'est une philosophie complètement différente (pour la vie des musiciens aussi, toujours en déplacement et avec les trois mêmes compères/commères), qui laisse musicalement le temps d'explorer et de mûrir les pièces fondamentales du répertoire. Il existe des maisons chez qui le quatuor d'orchestre est institutionnalisé (Wiener Konzerthaus Streichquartett pour le Philharmonique de Vienne, Philharmonia Quartett et Athenäum-Quartett pour le Philharmonique de Berlin…). Sans être aussi abouties, la plupart du temps, que celles des meilleurs quatuors permanents, leurs interprétations sont réellement fouillées et leur cohésion irréprochable – il valent tout à fait de bons quatuors constitués de niveau standard. Chez les autres, et particulièrement chez celles où les concerts se font toutes les deux saisons, même pas nécessairement avec les mêmes musiciens, il ne faut pas attendre la même qualité de finition – ni même, étrangement, un enthousiasme comparable chez les interprètes. Gaudenzio FERRARI, Quatuor d'orchestre céleste ad hoc pour célébration mariale Fresque du Santuario della Madonna dei Miracoli à Saronno (1534-1536) Tirées de la prochaine notule sur le programme de janvier (et, donc, le bilan de décembre), quelques impressions sur le Quatuor de l'Orchestre de Paris (mais récurrente avec les autres orchestres de la capitale, comme mentionné) à l'occasion de d'un programme donné dans la salle de répétition de la Philharmonie : ♠ Musique de chambre de Schumann (Märchenerzählungen, Quatuor n°3) et Kurtág (Trio d'hommage à R. Sch. et Microludes pour quatuor) par des musiciens de l'Ensemble Intercontemporain et de l'Orchestre de Paris. ♠ Programme jubilatoire, mais un brin déçu par l'exécution, pour des raisons que j'aimerais détailler à l'occasion : je ne suis pas persuadé qu'il soit raisonnable d'aller voir des quatuors d'orchestre, même lorsqu'ils jouent des œuvres rares. À chaque fois (Opéra de Paris dans Magnard, National de France dans Saint-Saëns, Orchestre de Paris dans Schumann et Kurtág), l'impression d'un manque de cohésion, voire d'implication. On le perçoit très bien dans la comparaison entre le violon solo de l'Intercontemporain, d'une netteté incroyable (premier violon dans les Microludes, second dans le Schumann où on ne l'a jamais aussi bien entendu !), tandis que les musiciens de l'Orchestre de Paris étaient (et c'est logique, vu leur pratique d'orchestre), beaucoup moins dans l'exactitude de l'attaque, plus dans une sorte de flux général… Ni architecture, ni précision (même la justesse quelquefois…) – au sein d'un pupitre à vingt musiciens, ce n'est pas gênant, tout cela s'équilibre (d'où le fait que des chœurs amateurs puissent très bien sonner avec des participants au niveau individuel moyen), mais lorsqu'il faut seul tenir le discours, il y a là quelque chose de vaporeux, d'indécis, d'un peu frustant en définitive. ♠ Ils ont clairement bénéficié de peu de répétitions, et en tout cas rien de comparable avec un ensemble constitué qui répète tous les jours la demi-douzaine de mêmes œuvres pendant des semaines ! (Quant au niveau requis pour intégrer l'Interco, c'est tout de bon un autre monde.) Bien que je les croie parfaitement de bonne volonté (je doute qu'on fasse ces concerts supplémentaires par obligation), il n'y a pas vraiment d'intérêt à écouter des quatuors par des ensembles éphémères, dès lors qu'on a le choix de l'offre – et les Microludes comme le Troisième de Schumann sont programmés assez fréquemment. Pour l'Opéra de Paris dans Magnard, j'étais vraiment mécontent : œuvre déjà très formelle et peu engageante, et l'ennui de jouer semblait transpirer… vraiment un mauvais service à rendre à Magnard, autant jouer un Schubert qui n'aurait pas nui à la réputation du compositeur (certes peut-être davantage à la leur, joué comme cela…). Pour l'ONF dans Saint-Saëns, c'était objectivement très bien, il manquait l'étincelle ou je n'étais pas réceptif ce jour-là – car dans d'autres programmes de chambre (Ravel, Szymanowski, Berg…), je les avais trouvés fulgurants. En revanche, d'excellents souvenir du Quatuor de l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine (avec selon les jours Vladimir Nemtanu ou Stéphane Rougier, Tasso Adamopoulos, Étienne Péclard), pas du niveau invraisemblable des grands quatuors ni des jeunots du CNSM, mais avec une gourmandise très entraînante… Alors que cet orchestre joue souvent à l'économie, les chefs de pupitre sont toujours très investis en musique de chambre. Mais là aussi, leurs réunions (du moins publiques !) étaient rares, une fois par saison maximum, et je ne suis même plus sûr qu'il soit toujours en activité – de toute façon, dans l'orchestre, il ne reste plus que Stéphane Rougier. (Témoignages appréciés sur les pratiques d'autres maisons.) * * * Quoi qu'il en soit, cette réalité, évidente quand on y songe, mérite d'être soulignée : les noms prestigieux de ces formations inspirent la confiance, mais le résultat est en réalité souvent assez inférieur à n'importe quel quatuor permanent. À réserver à ce qui n'est pas donné ailleurs… et encore, avec toutes les réserves nécessaires si jamais l'œuvre vous paraît terne. L'occasion de rappeler que beaucoup de jeunes quatuors, mieux formés que jamais, exercent tous les jours dans des concours gratuits ouverts au public, dans leurs conservatoires d'origine ou dans de petites salles pour des sommes très modiques. Profitez-en ! (Je pourrais peut-être saisir l'occasion pour proposer une petite liste de quatuors en activité à aller voir…)



Classiquenews.com - Articles

16 novembre

A SAINTES, Amandine Beyer dirige le Jeune Orchestre de l’Abbaye

SAINTES. Concert du JOA, Amandine Beyer, le 21 novembre 2016. Sous la voûte de l’Abbaye aux Dames à Saintes, un orchestre singulier, composé de jeunes apprentis instrumentistes propose un programme exaltant, formateur, dédié à l’esthétique préclassique (galante et Sturm und Drang)… Déjà 20 ans d’activité et une énergie sans bornes ni limitation, le JOA, Jeune Orchestre de l’Abbaye (formation école emblématique de Saintes) poursuit ses sessions formatrices, permettant le perfectionnement et la professionalisation des jeunes instrumentistes parmi les plus prometteurs, que la pratique des instruments d’époque stimule particulièrement. Pendant la saison de ses 20 ans (2016-2017), l’Orchestre, véritable phalange incontournable dans le paysage européen, propose en novembre un programme saisissant alliant nouveaux défis interprétatifs et découverte de compositeurs au génie éruptif, contagieux : Carl Philip Emanuel Bach (l’un des fils les plus aguerris et passionnants de Jean-Sébastien), et Friedrich WITT auteur de la symphonie à décrypter et savourer « Jena » en do Majeur. Pour réussir et piloter cette nouvelle session de travail qui aboutit à une série de 4 concerts publiques, l’Abbaye aux Dames à Saintes invite la violoniste à la subtilité ardente, Amandine Beyer, soliste légitimement appaludie que l’on connaît plus généralement comme le leader de l’ensemble sur instruments anciens, Gli Incogniti (Les Inconnus). Leur lecture des Quatre Saisons de Vivaldi demeure la réalisation récente la plus exceptionnelle dans l’interprétation vivaldienne; à Saintes, le temps de ce nouvel atelier symphonique, les jeunes instrumentistes sont immergés dans la démarche critique, analytique, vivante permettant une lecture extrêmement fouillée de chaque partition ; c’est pour le public l’occasion de (re)découvrir les pièces orchestrales avec le bénéfice souvent superlatif et exaltant des timbres et associations de couleurs, déployées de façon spécifique par les instruments d’époque (dont les cordes en boyau ne sont que l’une des composantes). Face aux publics, les jeunes stagiaires pourront ainsi recueillir les indications et explications d’Amandine Beyer qui joue sur un violon d’époque, au sein de son propre ensemble et aussi de Café Zimmermann, ou de La Fenice… Elle est en outre professeur au stage de musique baroque de Barbaste et professeur de violon baroque à la Escola Superior de Música e das Artes do Espectaculo de Porto. En septembre 2010, elle a succédé à Chiara Banchini comme professeur de violon baroque à la Schola Cantorum de Bâle. CREPITEMENTS, NUANCES DE L’ORCHESTRE PRECLASSIQUE… Pour le premier stage d’orchestre de la rentrée 2016, le JOA est ainsi à l’Abbaye aux Dames, du 14 au 22 novembre 2016 pour une session qui s’avère passionannte autant pour les élèves instrumentistes que le public assistant aux 4 concerts annoncés. L’esthétique abordée est celle qui mène au XVIIIè, du Sturm und drang, au galant et au style préclassique. L’articulation, l’ornementation, les qualités de respiration, d’accentuation, de subtilité agogique sont particulièrement sollicitées. Nous voici confrontés à la grande forge orchestrale dont la virtuosité et l’intériorité, la plénitude sonore, souvent théâtrale c’est à dire opératique, annoncent directement les grands génies romantiques à venir : dans l’esprit de Mozart, Beethoven et Schubert… A Saintes, les jeunes instrumentistes viennent perfectionner une technique, un esprit, une discipline, ceux sur instruments anciens au service des oeuvres classiques ou romantiques. Cette session classique s’annonce magistrale. Captivant. Au programme : Carl Philipp Emanuel BACH : Symphonie en sol majeur, Wq 183/4 Joseph HAYDN : Concerto pour violon n°4 en sol majeur, Hob. VIIa/4 Friedrich WITT : Symphonie « Jena » en Do Majeur ___________ AUTOUR DU STAGE… TOURNEE DU JOA / Amandine Bayer en 4 dates, du 19 au 22 novembre 2016 Tournée de concerts : 4 dates pour entendre le programme préclassique : 19 novembre 2016 : L’Entracte, scène conventionnée à Sablé-sur-Sarthe (72) 20 novembre 2016 : Théâtre de la Coupe d’Or à Rochefort (17) 21 novembre 2016 : Abbaye aux Dames, la cité musicale, Saintes (17) à 20h30 22 novembre 2016 : Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan (33) TOUTES LES INFOS pour le concert à Saintes du 21 novembre 2016 : JOA / Amandine Beyer / L’orchestre des Lumières et l’Orchestre classique : CPE Bach, Haydn, Friedrich Witt… sur le site de l’Abbaye aux Dames, la cité musicale, Saintes http://www.abbayeauxdames.org/agenda/evenements/jeune-orchestre-de-labbaye/ Dégustation-Découverte : le 20 novembre à 11h à l’Abboutique : Rencontre avec Amandine Beyer, violoniste incontournable. Entrée libre . 11, place de l’Abbaye / CS 30 125 / F-17104 Saintes Cedex / France T +33 (0)5 46 97 48 30 / www.abbayeauxdames.org Les répétitions : L’orchestre ouvre ses répétitions aux élèves du Conservatoire municipal de musique et de danse de la ville de Saintes (classes de violon et de formation musicale) - Médiation avec le public scolaire : accueil d’une ou plusieurs classes de primaire le lundi 21 novembre – Les lycéens à l’écoute : accueil d’un groupe de 45 élèves du lycée Palissy au concert dans le cadre d’un partenariat privilégié cette année entre cet établissement scolaire et la cité musicale. Informations et réservations : 05 46 97 48 48 – Billetterie en ligne - Tarifs : 25 € tarif plein / 17 € tarif adhérent / 13 € dans le pass Suivez les coulisses du stage sur Facebook : www.facebook.com/jeuneorchestredelabbaye/ et également sur Twitter et Instagram @abbayeauxdames #JOA ORGANISER VOTRE PROCHAIN SEJOUR DANS L’ABBAYE AUX DAMES DE SAINTES http://www.classiquenews.com/festival-piano-en-saintonge-a-saintes/ _________________ APPROFONDIR VOIR L’orchestre sur instruments anciens La Symphonie des Lumières dirigée par Nicolas Simon interpréter la Symphonie hambourgeoise en si bémol majeur de CPE BACH, à Saintes / comprendre ce qu’apportent les instruments d’époque en terme de couleurs, balance, format sonore, caractérisation expressive et poétique, … — reportage réalisé en mai 2013 © studio CLASSIQUENEWS http://www.classiquenews.com/video-la-symphonie-des-lumieres-nicolas-simon-direction/ VOIR notre dernier reportage vidéo réalisé à Saintes : la résidence du jeune ensemble sur instruments anciens NEVERMIND avec Jean Rondeau : pourquoi jouer (entre autres) les Quatuors parisiens de Telemann (mars 2016) : http://www.classiquenews.com/reportage-lensemble-nevermind-en-residence-a-saintes-fevrier-2016/ VOIR : LE REPORTAGE DES 20 ANS ; pour ses 20 ans, en 2016, le JOA Jeune Orchestre de l’Abbaye s’offre un reportage complet dévoilant son fonctionnement, ses enjeux, ses missions et ses apports indiscutables dans la professionnalisation d’un nombre de plus en plus important de jeunes musiciens que la question du jeu sur instruments d’époque, porte, inspire, passionne… grand reportage vidéo, réalisation : Philippe-Alexandre Pham © studio CLASSIQUENEWS 2016

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